dimanche 30 mars 2014

The Heroes of the Death: Chapitre 10

Bonjour chers lecteurs et lectrices!
On se retrouve pour le Chapitre 10, haut en action. Sans vous faire plus attendre, le voici:
Chapitre 10

Dès que Léo était descendu de l’estrade, Aypierre avait senti que toute la foule se raidissait. Il avait compris qu’il ne restait que peu de temps avant que le carnage commence. Il aurait dû partir… Mais il manquait quelqu’un.
« Tu sais où est Azenet, Pierre ? lui demanda Theak.
-        Pas la moindre idée, pourtant on lui avait dit de ne pas s’éloigner !
-        Il faut qu’on parte sans lui, sinon on va se faire hacher menu.
-        On ne peut tout de même pas l’abandonner ! Cherchons-le dans la ville !
-        Tu es certain ? Ectalite va fouiller toutes les ruelles pour massacrer la totalité des joueurs qui resteront ici. Et puis peut-être que notre ami nous a laissés tomber, lui !
-        Ce n’est pas son genre…
-        Tu ne le connais presque pas ! Comme moi et comme tous ceux qui t’entourent ! Ne lui fais pas confiance bêtement. Ici on joue avec notre vie, alors ne crois pas que tout le monde reste loyal comme toi !
-        Tout le monde ne pense pas comme toi, Theak. Siphano aurait très bien pu te laisser crever pendant le combat de boss, mais non, il a utilisé sa potion de soin sur toi ! Ca a failli lui coûter la vie, d’ailleurs…
-        Ok, ok, t’as gagné. On cherche un peu et après on se casse ! Et surtout, nous ne nous approchons pas d’Ecta et compagnie, hein ! »
Aypierre hocha la tête, et s’éloigna de la grande place suivi de son ami. Il courut dans les rues en regardant de tous les côtés. Soudain quelque chose se forma devant lui. Il dégaina son épée rapidement et se mit en position de combat. La chose se concrétisa. C’était un jeune homme brun dont les mèches de cheveux tombaient sur le visage, habillé d’une tunique blanche.
« Azenet ! cria Theak en courant vers son ami. »
Celui-ci le serra dans ses bras et répondit :
« Je suis désolé… Quand le Mage avait fini de parler, un mec m’a sauté dessus et a essayé de me tuer… Je me suis rendu invisible et je suis parti vite fait. Il a quand même réussit à me blesser avec son couteau. »
En effet, une longue coupure était visible à son épaule et du sang coulait sur le tissu clair. Aypierre lui dit :
« Ce n’est pas grave. Allons-nous en maintenant ! On pourrait…
-        … se faire attaquer ! compléta une voix grave derrière lui. »
Les trois amis se retournèrent tous en même temps et découvrirent Ectalite, Frigiel et Elarcis qui les regardaient d’un air menaçant. Le Barbare dit en ricanant :
« Alors, mon petit Chevalier ? On a peur tout à coup ? Tu as bien raison d’être effrayé ! »
Il leva sa hache et envoya un coup sur Aypierre. Celui-ci para et essaya d’attaquer à son tour. Pendant ce temps Elarcis et Frigiel s’élancèrent sur les deux restants. Elarcis fit apparaitre des doubles de lui-même et Frigiel envoyait des flèches à une vitesse hallucinante sur ses adversaires. Theak se protégea tant bien que mal avec son bouclier et Azenet redevint transparent. Il s’approcha de l’Archer. Celui-ci, se doutant bien de la stratégie du Fantôme, porta son attention sur le moindre frémissement de l’air et menaçait son entourage avec son arc. Mais il ne vit pas Theak esquiver souplement Elarcis et se jeter sur lui. Le Chevalier enfonça sa grande épée dans la poitrine de l’Archer qui hurla de douleur et tomba à terre. Laissant le jeune garçon gravement blessé, Theak se releva et s’élança en compagnie d’Azenet sur l’homme à tête de poulpe.
Dès qu’il entendit le cri de son ami Fri’, Ectalite réagit. Il envoya un coup violent qui déstabilisa Aypierre puis enchaina avec un autre coup. L’homme ne put parer et sentit la hache tranchante s’enfoncer dans sa chair. Le sang gicla. Il voulut se défendre mais le Barbare frappa à nouveau. Pierre tomba à genoux, son sang formant une grande flaque au sol. Ecta ne prit même pas la peine de l’achever et se jeta vers Frigiel. Priant pour qu’il ne soit pas trop tard, il lui fit boire une potion rouge écarlate. Le jeune garçon ne réagit d’abord pas, puis papillonna des yeux. Il leva lentement la tête et regarda Ectalite de ses yeux bleu ciel. Il dit :
« Ectalite… derri…
-        Chut. Laisse la potion agir.
-        Non… Derrière toi ! »
Ectalite se retourna mais pas assez vite. Aypierre qui s’était relevé l’assomma violemment avec le manche de son épée. Puis, il glissa sa lame sous le cou du Barbare et cria d’une voix faible :
« Arrêtez… Arrêtez d’attaquer mes alliés ! Sinon je… je tue Ecta ! Je n’hésiterais pas. »
Frigiel, paniqué à l’idée de perdre son ami d’enfance, mais aussi son guide, s’écria :
« Elarcis, laisse les tranquille ! Je… Je ne veux pas qu’Ectalite meurt… S’il te plait ! »
L’homme-poulpe arrêta de combattre et jeta un regard noir à Frigiel puis à Aypierre, dont le sang coulait toujours. Finalement il recula et rejoignit Frigiel en rétorquant :
« Hum, voilà je les laisse en paix. Maintenant relâche Ectalite et disparait de ma vue. »
Aypierre hésita. Il avait la possibilité de tuer le Barbare. Mais il était très mal en point et Elarcis l’attraperait facilement. De plus, il était trop humain pour faire une telle action. Il voyait dans le regard de Frigiel cette peur de perdre son ami. Il ne pouvait pas tuer comme cela.
Pierre rengaina doucement son épée et marcha d’un pas chancelant vers ses amis. Puis ils s’éloignèrent ensemble et disparurent au coin d’une rue.
Elarcis poussa un soupir de soulagement et aida Frigiel à réveiller Ectalite. Ils avaient eu de la chance. Ils auraient pu mourir lors du combat, et Aypierre aurait pu décider de tuer le Barbare. Mais heureusement il paraissait très humain. Un peu trop d’ailleurs. L’homme-poulpe rangea cette information dans un coin de son cerveau. Quand Ectalite se releva, Frigiel annonça :
« C’est assez pour aujourd’hui ! Allons nous reposer dans une auberge, il ne reste que peu de gens dans la ville. Nous n’aurons donc pas à combattre… enfin j’espère. »
Ses amis approuvèrent et ils rentrèrent dans l’auberge la plus proche.
Alors que la lune brillait dans le ciel, Ectalite, qui regardait pensivement par la fenêtre, réfléchit à la journée qu’il venait de passer. Il avait appris quelque chose lors de ce combat :
Il n’était pas invincible. 

J'espère que vous avez apprécié ce petit combat entre la team d'Ecta et d'Aypierre. :)
À mercredi pour le Chapitre 11!

vendredi 28 mars 2014

The Heroes of the Death: Chapitre 9

Coucou les gens!
Aujourd'hui, je poste la suite de the Heroes of the Death! Bonne lecture!
Chapitre 9


Le groupe de combattants rentra à Iselia, silencieux et en deuil. Ils avaient certes battu le boss, mais cela n’annonçait rien de bon. La suite allait être bien plus sanglante et le jeu de mort commençait vraiment. Quand les joueurs qui étaient restés en ville les virent arriver tristement, ils furent étonnés. Une jeune fille aux longs cheveux rouges s’élança vers eux et s’écria :
« Vous… Vous n’avez pas gagné ? Mais comment cela se fait-il que vous soyez encore vivants alors ?
-        Nous avons gagné, lui répondit Léo, mais quelqu’un du groupe est mort. De plus, vous savez bien que maintenant commence le vrai combat. Je veux que nous nous réunions une dernière fois à la grande place, vous êtes tous d’accord ? »
Personne ne s’opposa à sa demande et tout le monde se dirigea vers place. Une fois arrivés là-bas, Léozangdar monta sur l’estrade et dit d’une voix de deuil :
« Le premier boss a été vaincu. Lors de la bataille, nous avons perdu l’un des nôtres. Je sais que nous ne nous connaissons que peu, mais respectons donc la mort de ce jeune homme. Il se nommait Richie, de classe Noble. Il nous a aidés à trouver une façon d’abattre le monstre, nous lui sommes donc tous redevables. »
Puis, Léo se tourna vers le jeune garçon qui pleurait la mort de son cher ami, toujours soutenu par Aypierre. Il demanda :
« Arthur, veux-tu prendre la parole ?
Le garçon hocha lentement la tête et monta à son tour sur l’estrade. Il dit :
« Richie… Richie était un grand stratège et un très bon guerrier… C’était un ami unique. Il… Il m’a toujours soutenu dans mes projets les plus fous… Il m’a remonté le moral quand j’allais mal… Il a toujours pris soin des autres. Richie était quelqu’un au grand cœur… Je… J’aimerais tant pouvoir le remercier pour… tout ce qu’il a fait… »
Soudain le jeune garçon se laissa aller et tomba à genoux, éclatant en sanglots. Léo voulut le réconforter, mais Aypierre lui fit signe qu’il s’en occupait et amena Arthur plus loin. Quand le Mage reprit la parole, il parut moins confiant :
« Je… Nous sommes tous en deuil. Mais… Mais j’aimerais aussi annoncer autre chose. Je suis désolé de passer aussi vite à un autre thème, mais cela ne peut attendre. Vous savez tous que, maintenant le premier boss battu, personne ne va plus avoir de pitié, n’est-ce pas ?
Comme le but de ce jeu est d’être l’un des deux derniers survivants, nous sommes tous ennemis. Mais j’aimerais que quand nous tuons, nous ne fassions pas souffrir. A quoi bon augmenter la douleur des autres ? Enfin, je suis impuissant et vous êtes libre de votre choix, c’est simplement une demande. Nous allons donc tous nous en aller chacun de notre côté à partir de maintenant. Un conseil : Faites des alliances avec ceux en qui vous avez vraiment confiance. Je vous souhaite bonne chance. »
C’est sur ces mots qu’il se retourna et descendit, la tête basse, de l’estrade. Ses amis, Siphano et Brioche, s’approchèrent de lui. Siph lui dit :
« Dépêchons nous. Nous ne pouvons plus nous attarder dans cette ville, elle va vite devenir un bain de sang.
-        C’est d’accord. Vous avez toutes vos armes et provisions ? »
Les deux autres hochèrent la tête. Alors que le petit groupe s’en allait vite de la place, une voix féminine derrière eux s’éleva :
« Attendez ! Arrêtez-vous, s’il vous plait ! »
Siphano se retourna et vit une jeune fille essoufflée. C’était celle qui l’avait sauvée avec un sort de guérison lors du combat ! Ses grands yeux verts brillaient toujours avec la même intensité. Elle dit :
« Je suis désolée de vous demander cela… mais est-ce-que je peux venir avec vous ? Je n’ai pas d’équipe, et vous êtes les seules personnes que je connais un minimum. Je maitrise très bien mes pouvoirs de Mage du soleil et je sais me rendre utile. Alors… Vous êtes d’accord ? »
Brioche regarda immédiatement en direction de Siphano, comme pour lui laisser la décision. Léozangdar, lui aussi, laissa le soin de répondre au Guerrier. Celui-ci soupira.
Ils étaient déjà trois, cela pouvait s’avérer dangereux d’ajouter encore quelqu’un. Mais il devait la vie à cette jeune fille. Et puis elle pouvait les aider avec ses pouvoirs, complétant ceux de Léo qui était un Mage de la lune. Il la regarda attentivement. Elle ne paraissait pas avoir l’intention de les trahir et dans son regard brillait une lueur de désespoir. Il prit une grande inspiration puis répondit :
« C’est d’accord. Faisons donc alliance. Comme tu le vois sûrement, je me nomme Siphano et voici Brioche. Tu connais déjà Léo…
-        Oh merci, merci beaucoup ! Je m’appelle Bianca !
-        Maintenant que tout ceci est réglé, s’écria Léo, Partons vite d’ici, cette ville va commencer à être dangereuse… »
Les trois autres opinèrent et ils sortirent rapidement du village pour entrer dans Les Bois du Crépuscule. 
  
Alors, ca vous a plu? Je sais qu'il est assez court et peu mouvementé mais le prochain compensera l'action manquante. Enfin, je vous mets tout de même quelques illustrations que j'ai faites sur cette Fiction: 
Voici des dessins de Bianca, la Mage du soleil et SuperBrioche. Ils ne correspondent pas à des moments précis de l'histoire, ce sont simplement des illustrations des personnages. 
J'espère que le chapitre et mes dessins vous ont plu! On se retrouve ce dimanche pour la suite.
Salut, salut!